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Caravanes lointaines

16 JOURS / 14 NUITS - de 3800$ à 4370$ CAD

Survol

prix  De 3800$ à 4370$ CAD

type Guide privé

durée 16J / 14N

prix 3/5 (Niveau de confort)

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Nos autres voyages

  • Voyage sur mesure avec guide privé en Ouzbékistan

 - Ce voyage avec chauffeur privé et guide privé aux étapes vous permettra de partir à la découverte d'un périple exceptionnel, à travers des villes légendaires et à la découverte d'un patrimoine historique extraordinaire: situées aux confins des civilisations chinoise, indienne, perse et européenne, Tachkent, Khiva, Boukhara et Samarcande ont évoqué pendant des siècles toutes les splendeurs de l'Orient, les étapes extraordinaires de caravanes ramenant la soie de Chine, des cités rayonnantes aux palais somptueux, aux jardins luxuriants... Ainsi vous aurez la chance de découvrir la vallée de Ferghana, riche en artisanat et à l'hospitalité remarquable.
La Route de la Soie symbolise un ensemble de connaissances en matière de commerce, d'échange d'idées et savoir-faire. Tout au long de ce voyage en Ouzbékistan, découvrez avec un guide privé à chaque étape de splendides bâtiments, admirez des paysages fabuleux, sentez la chaleur du vent du désert, replongez-vous dans un Âge d'or de civilisations qui ont brillé sur le monde durant des siècles.

Les annales décrivent cette étape ouzbèke de la Route de la Soie entre les steppes désertiques et les hautes montagnes, avec ses fortifications, ses mosquées, ses palais, ses rues où oeuvraient des artisans, en particulier pour le travail des métaux et des armes, les cotonnades et vêtements de laine, les céramiques ainsi que les bijoux d'or et de pierres fines, ses bazars bruissants, ses vignobles, ses jardins aux mille couleurs.

N'hésitez pas à consulter notre conseiller spécialiste de l'Ouzbékistan pour de plus amples renseignements sur ce voyage sur mesure avec guide privé!
 

IMPORTANT: Nous vous proposons également les services d'un guide-accompagnateur pour tout le séjour. Veuillez consulter l'onglet BUDGET de ce circuit pour plus d'informations.

  • Jour 1 | Vol international
     
  • Jour 2 | Arrivée à Tachkent                                                                                                           

Arrivée à Tachkent et accueil par notre correspondant.                                                                              

  • Jour 3 | Tachkent (B, L, D)

De part sa position, au carrefour des voies commerciales entre l’Asie, la Méditerranée et l’Europe, Tachkent compte parmi les plus anciennes cités d’Asie Centrale au même titre que Samarcande et Boukhara. Transfert à votre hôtel, petit-déjeuner  et matinée de repos.
Lunch en ville, puis l’après-midi, départ pour la visite panoramique de la ville nouvelle de Tachkent avec : la place de l'Indépendance, bordée d'édifices publics de style stalinien et agrémentée de fontaines, lemusée d’Histoire des peuples et le théâtre Navoï.
Puis, dans la ville ancienne  (Eski Shakhar) située près du marché Tchorsu, découverte de  la médersa Khazret Imam, comprenant la médersa Barak Khan (XVIème s.) et la mosquée Djami (du vendredi) ouverte au culte. Le mausolée Kaffal Shashi, tombe d'un docteur de l'islam, philosophe et poète qui vécut de 904 à 979. La médersa Koukeldash, datant du XVIème siècle fut destinée à l'origine à l'enseignement islamique. Sa façade de faïence aux motifs de soleils rappelle la médersa Ouloug Beg à Samarcande.
Souper en ville, nuit à l'hôtel. 

  • Jour 4 | Tachkent – Fergana (transfert en avion) (B, L, D)

Matinée libre, puis envol pour la vallée de Fergana, qui ouvrit les premiers échanges de la Route de la Soie vers l’Europe, aujourd’hui grand centre économique. A l’arrivée, transfert et installation à l’hôtel. Lunch en ville. D’abord baptisée Nouvelle Margilan, puis Skobelievo en 1907 après le premier gouvernorat militaire, Fergana fut fondée en 1876.
Visite du centre ville de cette cité surnommée la « ville la plus verte d’Asie centrale » avec notamment la rue piétonne Moustakillik (Indépendance), le parc Al Fergani, dédié à la mémoire du célèbre astronome du IXe siècle, le théâtre national aménagé dans  l’ancienne résidence du général tsariste Skobelev.
Souper et nuit à l'hôtel. 

  • Jour 5 | Fergana – Margilan – Kokand - Fergana (B, L, D)

Route vers Margilan, étape importante de la route de la Soie. Une légende locale ferait remonter sa fondation à Alexandre le Grand qui lors de sa venue, aurait reçu des habitants du poulet (margh) et du pain (nan)
Visite de la fabrique 'Yodgorlik' fondée en 1983 par un groupe de travailleurs de la Soie qui voulaient revenir à une fabrication plus traditionnelle et moins traditionnelle. 
Route pour la Cité des vents ou 'Cité des sangliers', Kokand, qui abrita un puissant Khanat au XIXe. Visite du palais de Khoudoyar Khan (ancien palais du dernier Khan), de ses mausolées et bazars chatoyants. Au retour vers Fergana, arrêt à Richtan, ville réputée pour ses céramiques bleues et vertes.
Souper et nuit à l'hôtel. 

  • Jour 6 | Fergana – Tachkent – Ourgench - Khiva (B, L, D)

Le matin, départ par la route à destination de Tachkent (350 km) en voiture particulière. Vous traverserez d’abord des paysages verdoyants, puis gravirez les versants des monts Tchatkal dont l’ascension vous mènera au col de Kamtchik (2268 m) et enfin redescendrez dans le bassin minier d’Angren avant d’atteindre la capitale ouzbèk.
Lunch à l’arrivée à Tachkent, puis visite du musée des Arts appliqués. Transfert à l’aéroport, et envol à destination d’Ourgench. Arrivée et transfert à Khiva, située à 25 km au cœur de l'Oasis du Khorezm.
Souper et nuit à l’hôtel. 

  • Jour 7 | Khiva (B, L, D)

Au cœur de l’oasis de Khorezm entourée de steppes, se trouve Khiva, l’ancienne cité du Royaume du Khorezm et siège d’une brillante civilisation agraire. Egalement réputée pour abriter l’un des plus grands marchés d’esclaves de toute l’Asie Centrale, Khiva fut édifiée selon le plan des cités médiévales propres à la région et connut son âge d’or entre le 17ème et le 20ème siècle.
Sa ville intérieure Itchan-Kala, jalousement  préservée depuis deux siècles à l’intérieur d’épais remparts  en pisé d’une hauteur de8 mètres, fut restaurée et devint à partir de 1967-1969 un musée à ciel ouvert.
La médersa Amin Khan, construite en 1851, fut, avec sa centaine de cellules d’étudiants, la plus grande médersa de la ville. A une de ses extrémités surgit le fameux minaret inachevé de 28 mètres « Kalta Minor », ouvrage décoré de majolique bleue et blanche et prévu pour être le minaret le plus élevé du monde musulman. La forteresse Kounia Ark: commencée au 17ème siècle, se composait de la chancellerie du Khan, de salles de réception, du harem, des mosquées (une pour l'hiver, une pour l'été) et de divers locaux de services. Le mausolée de Seyid Alaouddine : c'est un des plus anciens monuments de Khiva qui fut construit  au 14ème siècle à l'époque de la "Horde d'Or". La mosquée du Vendredi (mosquée Juma) : l'architecture de cette mosquée correspond au style archaïque des premières mosquées qui étaient des lieux de rassemblement. Le mausolée Pakhlavan Makhmoud : il fut érigé en l'honneur de l'artisan Makhmoud, sportif et poète populaire, gratifié du titre de Pakhlavan. Durant sept siècles, le mausolée est resté un lieu de pèlerinage. A partir de 1810, il devient la sépulture des Khans de Khiva. En sortant du mausolée, s’élève la Medersa d’Islam Khodja et son minaret, le plus haut de Khiva, d’une hauteur de 44,6 mètres. 

Au sud de la ville, la Médersa Allakouli Khan, réputée pour la richesse de sa décoration et son imposant portique. A juste titre, elle est considérée comme l’un des plus beaux monuments de l’architecture de Khorezm et du bas Moyen-äge. Promenade dans le bazar couvert. Transfert et installation à l'hôtel.
Déjeuner et dîner inclus. Nuit à l'hôtel. 

  • Jour 8 | Khiva – Boukhara (B, L, D)

Petit déjeuner à l'hôtel. Départ matinal en direction de Boukhara à travers le désert de Kizil-Koum (Sables Rouges), longue route longeant l'Amou-Daria.
Lunch pique nique. Arrivée à Boukhara, l'une des plus belles cités d’Asie Centrale qui fut l’une des toutes premières villes du monde musulman. Une des particularités de cette cité de 300 000 habitants est son centre historique toujours habité et constitué d’habitations en pisé. Boukhara, ville bien conservée qui compte un grand nombre de mosquées édifiées sur dix siècles d’histoire connut son apogée au Xe siècle avec le règne des Samanides; à cette époque, la ville attirait artistes, poètes, architectes, savants dont le plus renommé est Avicenne.
A l'arrivée, balade dans la vieille ville et première découverte des ruelles du vieux centre. Transfert et installation à l'hôtel.
Souer et nuit à l'hôtel. 

  • Jour 9 | Boukhara (B, L, D)

Petit déjeuner à l'hôtel. Journée consacrée à la découverte de Boukhara qui fut de tout temps un brillant foyer de culture islamique et qui doit son nom à un mélange de deux termes : "vihara" (monastère) et "boukhar" (source de connaissance) et dont la plupart des curiosités sont concentrées dans la vieille-ville.

L’ensemble de Poï Kalian regroupant :
Le minaret Kalian (1127), l’un des symboles de Boukhara. Dominant la ville de ses 48 mètres, il était à la fois symbole de la religion et du pouvoir, servant aussi bien pour les appels à la prière que pour les châtiments réservés  aux condamnés à mort. La mosquée Kalian, datant du XIIème siècle et restaurée au XVIème siècle est la deuxième plus grande mosquée  d’Asie Centrale. Elle peut contenir jusqu’à 10 000 fidèles et la galerie de sa cour est couverte de 288 coupoles. 

La médersa Ouloug Beg (1417), plus ancienne d'Asie Centrale, fut construite par le petit-fils de Tamerlan. En face, la médersa Abdoulaziz Khan (1632), dont la particularité se dégage de son ornementation audacieuse, en porte-à-faux avec les canons de l'époque : vases du bonheur éternel en mosaïque polychrome, stalactites ornées d'étoiles, paysages à la chinoise, décors étonnants dans la mosquée. Le bazar et les coupoles marchandes, construites au croisement des rues animées sont caractériques de l’architecture civile du XVIè siècle. Seuls trois de ces édices subsistent encore de nos jours : le pavillon du troc, celui des chapeliers et des bijoutiers.

Le complexe architectural de Liabi-Khaouz :
Dans ce lieu délicieux entouré d’arbres séculaires et agrémenté d’une belle pièce d’eau, vous pourrez rencontrer des Ouzbeks, installés sur des lits de bois, sirotant leur thé, jouant aux cartes et bavardant selon la tradition orientale. De part et d’autre de ce bassin se déclinent trois édifices : la Médersa Nadir –Divan-Beghi (1622) à la façade richement ornée d’oiseaux fantastiques, la médersa Koudeldach (1568), la plus grande de la région abritant une centaine de cellules d’étudiants, et le Khanaka de Nadir-Divan–Begh (1620) à l’aspect majestueux. De la médersa Tchor Minor (quatre minarets), construite en 1807 ne subsiste de nos jours que les quatre tourelles aux briques bleues de son portail censées symboliser les villes de Damas, Boukhara, Samarra et Bagdad. 
Lunch en cours de visites.
Souper dans un restaurant local Liabi Khaouz, nuit à l’hôtel.

  • Jour 10 | Boukhara (B, L, D)

Petit déjeuner à l'hôtel. Deuxième journée de visite de Boukhara au cours de laquelle vous découvrirez :
La citadelle d'Ark, située sur la place du Réghistan et construite au Xéme siècle sur l’emplacement d’un fort antique. C'était la résidence fortifiée des émirs de Boukhara jusqu’en 1920. Elle comportait des palais, des casernes, l'hôtel des monnaies et la prison. En face de la citadelle, la mosquée Bolo Khaouz (1712) est un édifice remarquable par la décoration luxueuse de son iwan reposant sur vingt colonnes en bois et présentant un magnifique plafond à caissons. Cette mosquée du vendredi servait aux dévotions de la cour de l’Emir et lorsque ce dernier s’y rendait, la place était entièrement recouverte de tapis.  

Le mausolée d'Ismaël Samani : il es situé au fond du parc Kirov dans un des endroits les plus verts de la ville. Cet édifice, appelé « la perle de l’Orient », séduit par l’élégance et la finesse de ses formes. Construit sous le règne d'Ismaël Samani, l'un des plus célèbres représentants de la dynastie des Samanides qui gouverna la région de 892 à 907, il diffère de l’architecture traditionnelle islamique et présente un hamonieux design semblable à un motif de vannerie. Près du Mausolée Chachma Ayoub, « la Source de Job », de conception sobre, se trouve un grand marché de fruits, de légumes et de pâtisseries.

Dans les environs de Boukhara :
Départ pour la nécropole de Tchor Bakr (la cité des mausolées), située près du village de Soumitan, à une dizaine de kilomètres de Boukhara. Elevée entre 1560 et 1563 autour de la tombe de Abou Bakr Said, un des descendants du prophète, fondateur de la dynastie des cheikhs de Djuibar, la Tchor Bakr se compose d’une khanaka, d’une médersa, d’une mosquée, et de plusieurs édifices commémoratifs.

En 1544, Khan Abdoul Aziz fit construire une voûte au-dessus de sa tombe et un enclos de marbre sculpté. Par la suite un bassin avait été creusé à côté de la tombe du cheik, puis s’y ajouta un curieux récipient pour l’eau bénite agrémenté de quatre arches et quatre  tours, une sorte de Tchor Minar en miniature.
Lunch en cours de route et souper en ville. Nuit à l'hôtel.

  • Jour 11 | Boukhara – Guijdouvan - Samarcande (B, L, D)

Petit déjeuner à l'hôtel. Tôt le matin, départ par la route royale (Shokh Rokh) en direction de Samarcande : cette route constituait une voie importante de la Route de la Soie. Elle relie les principales villes de Transoxiane : Samarcande et Boukhara. Six ou sept jours étaient autrefois nécessaires aux marchands pour parcourir ces270 kilomètres le long de la vallée du Zéravchan.

Premier arrêt à Vabkent pour la visite du minaret des Kharakhanides qui culmine à une hauteur impressionnante de39 mètres. Ses inscriptions, à la base en coufique et au sommet en divani, affirment qu’il a été commandité en 1196 par Boukhari Ad-din Ayoud al-Aziz. Visite d’un atelier de fabrication de poteries.

Nouvel arrêt à Gijduvan et visite de la médersa d’Ouloug Beg et du tombeau de Khodja Abdul Khaliq.
La médersa d’Ouloug Beg. Cette médersa fut construite en 1433 par Ouloug Beg, puis restaurée en 1583. Le tombeau de Khodja Abdul Khaliq. Le mazar délimite le tombeau de Haliq (1103-1179), un saint maître soufi d’ascendance turque royale.
Lunch en cours de route. Arrivée à Samarcande.
Souper et nuit à l’hôtel. 

  • Jour 12 | Samaracande (B, L, D)

Petit déjeuner à l'hôtel. Découverte de Samarcande et premier contact avec cette cité mythique. Capitale de l’antique Sogdiane, elle dut sa prospérité à sa situation à la croisée des plus importants axes caravaniers venant de Chine, d’Inde, de Perse, de Damas, de Byzance et de Sibérie. Envahie successivement par les armées d’Alexandre le Grand, les califes arabes et dévastée par Genghis Khan, elle connut son Âge d’or au XIVème siècle sous les règnes de Tamerlan qui en fit la capitale de son Empire et de son petit-fils Ouloug Beg.  

Le Réghistan (la place des sables) : C'était la place du marché où convergeaient les six routes principales de la ville. Avec Ouloug Beg, le Réghistan devient une grande place d'apparat ainsi que le premier exemple d’un urbanisme monumental. Déjeuner en cours de visite.

Le mausolée de Gour-Emir, l'un des derniers édifices exécutés sur l'ordre de Timour à Samarcande. Il s'agit du tombeau du "grand conquérant", construit pour son petit-fils préféré Mohammed-sultan, héritier du trône et mort en 1403 pendant l'expédition de Tamerlan en Asie mineure. Puis Timour y fut lui-même inhumé, à sa mort au début de 1405. C’est Ouloug Beg, petit-fils de Tamerlan qui transforma le Gour-i-Amir en un tombeau dynastique des Timourides.

La nécropole Chakhi-Zinda, située au nord de la ville, constitue l’un des ensembles architecturaux les plus intimes de Samarcande et reflète l’évolution de l’architecture et de la décoration en Asie Centrale aux XIVe et XVe siècles. Cette nécropole est composée de onze mausolées destinés aux membres de la dynastie régnante et de la noblesse féodale.
Lunch et souper inclus. Nuit à l’hôtel. 

  • Jour 13 | Samarcande – Urgout - Samarcande (B, L, D)

Petit déjeuner à l'hôtel. Départ pour la petite ville d’Urgut, à 40 km de Samarkand.  Visite de la ville avec la mosquée de Tchor Tchinor avec ses petites salles de prière.

Le Bazar d’Urgut est connu comme étant l’un des plus actifs de la région, on y trouve aussi bien des fruits et légumes comme des bijoux anciens, des tissus, de la céramique et des suzanis, une authentique ambiance d’Asie Centrale.

Retour en ville et lunch en cours de visites. Dans l’après midi le site archéologique et musée de fondation d'Afrasiab : sur un plateau de 220 hectares au nord de Samarcande repose l'antique cité d'Afrasiab dont la fondation remonte à la fin du VIIIe siècle avant Jésus-Christ. Baptisée Maracanda par les Grecs, cette cité antique a pris le nom du roi mythique de Touran décrit par le poète Firdaussi dans le "shahnamé". Depuis le XIXe siècle, des générations archéologiques ont étudié les traces des différentes civilisations qui y vécurent, de l'âge de fer ancien jusqu'à la conquête mongole. L'observatoire d'Ouloug Beg et son musée. Au milieu des collines se dressent les vestiges d'un extraordinaire observatoire astronomique qui occupe une place particulière parmi les monuments historiques de Samarcande. Il a été construit par Ouloug Beg entre 1428 et 1429 sur l'un des monts Koukhak pour observer le ciel. Le petit musée, quant à lui, retrace la vie des principaux savants et poètes de l'époque timouride ainsi que celle des astronomes les plus célèbres.
Souper chez l’habitant.  

  • Jour 14 | Samarcande – Chakrissabz - Samarcande (B, L, D)

Petit déjeuner à l'hôtel. Départ par la route en direction de Chakrissabz à travers les steppes d’Asie Centrale. Né à proximité de cette ville, Tamerlan y fit bâtir l’immense palais Ak-sarai que vous découvrirez. 
Le palais Ak-Sarai. Le nom d’Ak-Sarai (palais blanc) symbolise la noble descendance de Tamerlan, mais les couleurs qui prédominent dans les immenses mosaïques sont le bleu, le vert et l’or.
Le mausolée de Gumbazi Sayedan. Construit par Ouloug Beg en 1437 pour sa famille, ce mausolée de forme carrée est comme un écho en miniature de la mosquée qui lui fait face. L’intérieur est superbement décoré de fresques géométriques, épigraphiques mais aussi florales. Déjeuner en cours de visite.
La mosquée Kok-Goumbaz, construite en 1435. Les murs et la coupole intérieure sont entièrement couverts de fins motifs géométriques multicolores. Puis vous reprendrez la route de Samarcande parmi les plantations de coton et les haies de mûriers.
Souper en ville et nuit à l’hôtel. 

  • Jour 15 | Samarcande - Tachkent (B, L, D)

Petit déjeuner à l'hôtel. Matinée consacrée à la fin des visites de Samarcande. En fin d’après-midi, transfert à la gare et train « Reghistan » pour Tachkent à 17h00-20h30. Arrivée et installation à l'hôtel. Lunch et souper inclus. Nuit à l'hôtel.

  • Jour 16 | Départ 

Transfert à l'aéroport pour votre vol international de retour.

 

 

 

La tarification (portion à destination)
Prix par personne 3800$CAD

**Les budgets présentés sur ce site web ne le sont qu’à titre indicatif et n’ont aucune valeur contractuelle (notamment car il n’y a pas de date de départ indiquée). Les prix sont amenés à changer très régulièrement sur ce site en fonction du cours des devises et des fluctuations des prestations hôtelières. Pour obtenir un devis, nous vous invitons à cliquer ici.

** Le tarif de la portion terrestre n'est pas assujetis à la TPS & TVQ. Le budget présenté exclut également le 0.1% de contribution au FICAV (Fond d'indemnisation des clients des agents de voyages).



Autres frais
Vol international Nous consulter
Assurance Voyage Forfait Plus Médicale & annulation (coût estimatif) 293 $
Dépôt requis sur la portion terrestre 1130 $
Services d'un guide-accompagnateur pour tout le séjour 960 $
Réduction indivisuelle si demi-pension -160 $
Supplément hôtel de catégorie supérieur Nous consulter
Supplément occupation simple Nous consulter
  • Le budget de ce voyage comprend :

- Les vols intérieurs Tachkent-Fergana et Tachkent-Urgentch
- L’hébergement en occupation double et en pension complète
- Les transferts aéroport/hôtel/aéroport
- Un véhicule privé avec chauffeur anglophone pour tout le séjour
- Les frais d’entrée pour les visites et excursions
- Les services de guides francophones ou anglophones aux étapes
- Le port des bagages dans les hôtels
- Le billet de train Samarcande-Tachkent
- La lettre d’invitation pour le visa d’entrée
- Un forfait de boissons (eau minérale, thé à chaque repas) 

  • Le budget de ce voyage ne comprend pas :

- L’assurance voyage
- Les pourboires et dépenses personnelles
- Les services d’un guide accompagnateur durant tout le séjour (en option)
- Les frais de permis de photos et vidéos sur les sites
- Les frais de visa
- La taxe de séjour payable aux hébergements du séjour (1$/pers./nuit)
- Tout ce qui n’est pas mentionné dans la section ci-dessus ‘le budget de ce voyage comprend’

  • À savoir :

En Asie centrale il est de tradition d'offrir quelque chose en fin de services rendus. Il n'y a jamais d'obligation à participer à une cagnotte. Le pourboire n'est pas une manière de remplacer un salaire, mais il contribue à ce sentiment de reconnaissance que les équipes locales espèrent. Pour donner un ordre d'idée, cela revient à 80 $US pour un voyage de 8 jours et 120 $US pour un voyage de 15 jours.

Prochaines dates de départ

  • TACHKENT

Tachkent est la capitale de la République d'Ouzbékistan. Elle est située au coeur de sa verdoyante oasis, formée par la rivière Tchirtchik, près des contreforts occidentaux des montagnes du Tian Chan dont elle reçoit ses eaux pendant la fonte des neiges et qui vont ensuite grossir le Syr Daria. Les montagnes du Tian Chan - les -Monts Célestes- occupent la majeure partie du Tadjikistan voisin, avec ses paysages de type alpin, ses glaciers et ses hauts sommets, qui culminent dans le massif du Khan Tengri au Pik Pobedy à 7 439 m d'altitude. Cette région d'Asie centrale a joué au cours de ses quelques 4 000 ans d'histoire, un rôle de grand carrefour, sur la route des caravanes... Son histoire remonte à la principauté de Djadj et à sa première capitale, nommée Kanka, formée d'une citadelle carrée (Ve s. - IIIe s. avant notre ère). Après la domination des dynasties des Sakas, des Sassanides et des Hephtalites, au VIIe s. après J.-C., la principauté devint un lieu d'échange entre Sogdiens sédentaires et tribus nomades turques, que venaient troubler les poussées conquérantes des Chinois, qui seront à leur tour repoussés par les Arabes à leur arrivée au siècle suivant. Ils imposèrent l'islam dans la région. Au IXe s., les Arabes transformèrent le nom de la principauté de Djadj en Chach. Les annales décrivent cette étape de la Route de la Soie entre les steppes désertiques et les hautes montagnes, avec ses fortifications, ses mosquées, ses beaux palais, ses nombreuses rues où oeuvraient des artisans, en particulier pour le travail des métaux et des armes, les cotonnades et vêtements de laine, les céramiques ainsi que les bijoux, d'or et de pierres fines, ses prospères bazars, ses vignobles, ses luxuriants jardins. À partir de la fin du Xe s., les Karakhanides commencèrent à lui donner le nom turc de Tachkent - -village de Pierre- -. Khorezm chah pilla la ville en 1214, alors que Gengis Khan et ses hordes mongoles y déferlèrent en 1219... Il faudra attendre Tamerlan et la dynastie timouride pour que la ville se reconstruise et prospère à nouveau et c'est de cette époque que datent les principaux monuments anciens que l'on voit aujourd'hui à Tachkent. Du XVe s. au XVIIe s., la ville fut l'objet de conflits permanents entre les Ouzbeks, les Kazakhs, les Perses... Dès le XVIIe s., Tachkent devint un important centre commercial pour la Russie. Depuis Pierre le Grand, la Russie chercha a développer son influence sur la région, ce qui, dans le cadre du Grand Jeu, la conduisit à utiliser les rivalités entre khanats, face aux Britanniques qui se sentaient menacé en Inde, presque voisine. Ce Grand Jeu donna lieu à de longues -parties- de cache-cache dans les steppes et déserts entre soldats russes et britanniques. Finalement la prise de la ville par les Russes aura lieu en juin 1865, par les troupes du général Mickhaïl Tcherniaïev. Puis vint la colonisation et à la modernisation, du Turkestan russe. Après la révolution bolchevique, elle fut proclamée capitale de la République socialiste soviétique autonome du Turkestan, en avril 1918, mais restera quelques années encore menacée par les poussées contre-révolutionnaires des Russes blancs et des rebelles basmatchi... En 1930, la capitale de la République socialiste soviétique d'Ouzbékistan, fut transférée de Samarcande à Tachkent, qui vit arriver une nombreuse population russe, en particulier pendant la Seconde Guerre mondiale, ce qui lui fera rapidement franchir le cap du million d'habitants... La ville sera en grande partie détruite par un terrible - 7,5 sur l'échelle de Richter - tremblement de terre, le 26 avril 1966 et reconstruite selon un modèle très soviétique, compte plus de 2 110 000 habitants (en 1991, ce qui en faisait la 4e ville de l'U.R.S.S.). Depuis l'Indépendance du pays, en 1991, elle montre un dynamisme réel pour s'affirmer comme la capitale du coton, et donc de l'hydraulique et de l'irrigation, mais aussi comme la moderne capitale régionale d'Asie centrale, fière cependant de sa traditionnelle, et islamique, culture ouzbèke.

  • FERGHANA

La ville qui enserrée entre les contreforts de la chaine du Tian Shan, au nord, les monts Ferghana à l'est et la chaîne de l'Alaï Pamir au sud, est le coeur de l'Ouzbekistan. C'est en tentant de s'en emparer que les Chinois posèrent les premières pierres des échanges est-ouest qui allaient permettre la création de la Route de la soie, durant des siècles, les conquérants arabes, turcs et chinois se disputèrent cet axe et la splendide oasis que constituait la valée du Ferghana. D'Alexandre le Grand, qui y fonda sa neuvième Alexandrie, aux ruines des villes de Kouva et d'Aksikent détruite par Gengis Khan – les plus grande conquérants laissèrent leurs traces dans la valée, jusqu'à Tamerlan.

  • KHIVA

Khiva à travers l'oasis de Khorezm ou Khârezm - la Choresmia des Grecs -, formée par le delta du cours inférieur de l'Amou Daria, l'antique Oxus, proche de la mer d'Aral. Sa richesse attira régulièrement les envahisseurs des Arabes en 712, aux Mongols en 1221, à Tamerlan en 1379, aux Ouzbeks en 1512, aux Koungrats au XIXe s. et jusqu'au protectorat russe en 1873... Des fouilles archéologiques ont montré que la région était déjà peuplée à l'époque Néolithique et qu'elle joua dès le IVe millénaire le rôle de plaque tournante entre la Mésopotamie et les régions hyperboréennes. Après l'inversion du cours de l'Oxus vers le milieu du IIe millénaire ; elle sera habité par les Indo-Européens dès avant le Ier millénaire, et fut, selon la tradition, la patrie de Zoroastre (vers 600 avant J.-C. ), le prophète du zoroastrisme - ou mazdéisme -. Cette ancienne Satrapie deviendra plus ou moins autonome après la conquête d'Alexandre, jusqu'à la conquête arabe de 706 à 713 - avec les campagnes de Qutaïaba, le gouverneur du Khorassan, qui annexa la Transoxiane, appelée Mawar-an-Nahr - le -pays au-delà du fleuve-, s'emparant successivement de Boukhara, de Samarcande, du Khorezm et de Tachkent, avant que d'être assassiné, par ses propres hommes, lors de sa campagne au Ferghana en 715 -. L'islam s'imposa malgré les longues périodes d'instabilité qui suivirent cette conquête. Khiva devint l'un des plus grands marchés d'Asie centrale, dont la prospérité dura jusqu'au début du XXe s.. Aujourd'hui, la ville intérieure -
Itchan-Kala - et son labyrinthe de ruelles est un véritable musée à ciel ouvert... Khiva tire son nom du puits de Kheîvak, qui existe toujours, elle servait de dernière étape avant la traversée des sables noirs du désert de Karakoum, aux nombreuses caravanes de la Route de la Soie qui se rendait en Iran actuel. La -ville-musée-, qui semble intouchée depuis sa renaissance au XIXe s., triomphe, derrière ses puissantes murailles, avec ses multiples coupoles et minarets aux couleurs de sable et de turquoise... Dès le IVe s. de notre ère, l'oasis sous domination iranienne était prospère grâce à ses prouesses hydrauliques qui lui permettaient de transformer le désert en verger. Son économie contemporaine est dominée par la culture du coton, la sériciculture et l'élevage d'agneaux karakuls... et le tourisme.

  • BOUKHARA

Boukhara est aujourd'hui une ville de plus de 235 000 habitants (1992), construite dans le delta du fleuve Zeravchan, dans une oasis sur le canal Chakhroud, et sur la route des grandes caravanes. La ville-musée, qui comptait au 19ème siècle des centaines de mosquées et de médersas, forme un véritable labyrinthe de ruelles et ses minarets... Son nom semble dériver d'un terme du sanskrit vikhara signifiant -monastère-. Son origine légendaire remonte à l'antique roi-héros iranien Sy avouch. Son histoire renvoie au deuxième millénaire avant J.C., à l'époque de l'état de Kushan, qui sera ensuite incorporé à l'état Ephtalite. Bien avant l'arrivée des Arabes, l'ancienne ville perse, d'une superficie de près de 40 ha, était l'une des plus grande ville d'Asie centrale. À l'arrivée des Arabes en 709, elle devient le principal centre culturel du califat de Bagdad et un foyer religieux. En 892, avec l'émir Ismaël Ibn Amad, elle deviendra la capitale du prospère royaume Samanide indépendant (875-999), d'une grande tolérance religieuse en vers les nestoriens chrétiens, les manichéens et les bouddhistes. La langue persane renaîtra alors, et avec elle la poésie lyrique des Roudaki et Dakiki. C'est également là, à la fin du 10ème siècle que le grand médecin, savant et philosophe Avicenne (ou Ibn Sina, 980-1037), proche de l'ismaélisme, commença ses études. La croissance de la ville continua sous le règne de la dynastie des Karakhanides à partir du 11ème s. Leur empire sera étendu jusqu'en Anatolie, avec Konya comme capitale, d'où ils remportèrent d'importantes victoires sur les Byzantins (1176), avant que de devoir céder à l'emprise mongole, jusqu'en en 1343, avec la mort du dernier sultan seldjoukide en Anatolie. La ville s'orna de nouveaux monuments, avant d'être mise à sac en 1220 par les hordes mongoles de Gengis Khan (1167-1227) -le roi universel. Temüdjin, guerrier issu de la tribu Borjigin, réussit à unifier les tribus mongoles par la force et une véritable organisation militaire. Episode dramatique dont Boukhara ne se relèvera que lentement. En 1370, l'arrivée de Tamerlan marque une autre étape importante. Elle sera intégrée dans l'Empire timouride. La cité caravanière fut ensuite conquise par les tribus nomades Ouzbeks vers 1500, sous le commandement du khan Cheïbani, puis, après la grande période de renaissance sous le pouvoir de la dynastie des Cheïbanides, vint en 1753 la nouvelle dynastie Manguite, qui restera en place jusqu'en 1920, même si dans le même temps elle sera finalement englobée dès 1868 dans l'Empire russe.
Sur Boukhara, ville aux rues grouillantes, à la population accueillante et active, veillent curieusement des couples de cigognes, souvent perchées sur des minarets où elles ont élu domicile... Elles sont devenues le symbole de la ville, tout comme Nasreddine Afandi, le Tartarin local.
Ses artisans travaillent la soie, la broderie de fils d'or et d'argent, les tapis et les moutons karakul qui produisent l'astrakan... Boukhara la sainte, et Pilier de l'Islam demeura la capitale régionale de la fin du 16ème s. jusqu'en 1917. Son économie repose sur l'agriculture et l'élevage, la sériciculture, l'exploitation de gaz naturel... Le centre historique de Boukhara, tant ses monuments que son paysage urbain, est très bien conservé et classé, depuis 1993, sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO

  • SAMARCANDE

Samarkand ou Samarqand - francisé en Samarcande -, est l'une des plus anciennes villes du monde, qui fêta son 2 500e anniversaire en 1970. Au milieu des steppes, l'oasis, arrosée par le fleuve Zeravchan - pour son agriculture, dont les eaux furent canalisées depuis l'antiquité, comme en témoigne le canal Dargom qui remonte à l'époque achéménide au Vie s. avant J.-C. -, perdue aux confins du désert du Kyzil Koum, Samarcande fleurira pour devenir la célèbre -perle du monde islamique- ou le -visage de la Terre-... Elle voit son origine remonter à la nuit des temps, la recherche archéologique date les briques de la première enceinte au VIIIe s. avant J.-C., comme Rome ; son nom évoquerait le roi Samar ou au roi Afrasiab, fondateur mythique de Touran ? -. La Sogdiane sera soumise par Cyrus l'Achéménide vers 540-530 et intégrée à l'empire Perse. Mais la 1ère mention écrite remonte à Alexandre-le-Grand qui enleva la satrapie achéménide et Maracanda, sa forte capitale, en 329 avant J.-C.. Après la mort d'Alexandre en 323 avant J.-C., l'un de ses généraux, Séleucos, initia la dynastie des Séleucides (312 à 64 avant J.-C.), monarchie qui dominera sur la partie orientale de l'empire gréco-bactrien, malgré l'arrivée des Parthes au milieu du IIIe s. avant J.-C.,. L'héritage macédonien et la culture hellénistique prospérèrent sous les Séleucides et perdurèrent au fil des siècles dans l'iconographie et la science des fortifications. Elle sera pillée par les Huns blancs, puis absorbée par le khanat turc au VIe s., jusqu'à l'arrivée des Arabes en 712 - après l'un des dernières campagnes de Qutaïaba, le gouverneur du Khorassan -, qui la détruisirent en partie et la repeuplèrent de colons, qui en firent une ville raffinée. Seul un édifice de la période prémongole subsiste, un ancien sanctuaire dédié à un génie des eaux, islamisé sous la figure de Qutham. Avant l'arrivée des Mongoles la ville deviendra un haut-lieu de la pensée, où par exemple enseigna Omar Khayyâm, le célèbre poète et savant persan (1038-1131), qui y rédigea pendant son séjour un important traité d'algèbre, comme l'évoque avec brio Amin Maalouf, dans son ouvrage : -Samarcande-. Puis elle sera envahie par les hordes de Gengis Khan en 1220. Pendant un siècle, elle eut des souverains mongoles et non musulmans, très tolérants au niveau religieux, qui protégèrent même les chrétiens nestoriens, comme en témoigne l'oncle et le père de Marco Polo. Peu à peu la ville renaîtra de ses cendres. Le pouvoir des khans commença à s'affaiblir au profit des féodaux, quand survint le prince turco-mongol Tamerlan, originaire de Chakhrisabz, qui en fit sa capitale en 1370 au début de son règne, elle le restera sous son fameux petit-fils, Ouloug Beg, scientifique éclairé. Ils firent à eux deux la renommée de la cité, où ils y attirèrent force artistes et qu'il transformèrent en pure merveille... Au XVIe s., sous l'occupation des tribus nomades ouzbèkes (1500), elle fut incorporée dans le khanat de Boukhara et perdra de son importance passée. Finalement cette étape majeure de la route de la soie et des grandes routes des caravanes venant de Chine, de Sibérie, de l'Inde, d'Afghanistan, du Caucase, d'Iran et d'Occident... sera occupée par les Russes à partir du 14 mai 1868. Plusieurs fois capitale d'anciens États, elle réunissait diverses religions : zoroastrisme, bouddhisme, christianisme et islam. La ville historique de Samarcande est classée, depuis 2001, sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO, en tant que -carrefour et lieu de synthèse des cultures mondiales-.

  • FLEUVE ZERAVSHAN

Le fleuve Zeravshan "Dispensateur d'or" prend sa source, au Tadjikistan, à 2 600 m d'altitude sur le front d'un glacier de la montagne Alaï dans la chaîne Tian Shan, dont les sommets culminent à plus de 5 500 m d'altitude. Son cours supérieur est celui d'un torrent, qui s'épanouit sur le piémont pour atteindre Samarcande, puis son cours s'assèche sans atteindre l'Amou Daria, à cause de l'évaporation, de l'infiltration et surtout des prélèvements pour l'irrigation des loess gris très fertiles qu'il arrose et bonifie avec son limon, que le génie hydraulique local a su utiliser, en aménageant, depuis l'antiquité, des réseaux sophistiqué d'irrigation, pour se garantir une florissante agriculture intensive; sa longueur est de 781 km.

 

 

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